1. Objectif du diagnostic
Le diagnostic ne cherche pas à désigner un logiciel universellement supérieur. Il identifie la trajectoire la plus cohérente pour transformer la facturation électronique en gain de temps, en fluidité et en capacité de pilotage.
Quatre résultats sont possibles : l’expert-comptable pilote le dispositif, une solution bancaire et de gestion simple, une suite finance intégrée, ou une architecture spécifique associant ERP, outil métier, comptabilité et plateforme agréée.
2. Les six critères utilisés
La recommandation part de la façon dont la finance fonctionne aujourd’hui, puis mesure les processus à améliorer et la complexité à absorber.
| Critère | Question traitée |
|---|---|
| Organisation comptable | La comptabilité est-elle produite par le cabinet, en mode hybride ou en interne ? |
| Irritant principal | Factures fournisseurs, notes de frais, banques / trésorerie ou clôture / reporting ? |
| Périmètre recherché | Simple échange avec le cabinet, gestion du quotidien, chaîne finance intégrée ou flux métier complexes ? |
| Socle existant | Outils du cabinet, banque et applications séparées, logiciel comptable interne ou ERP ? |
| Complexité | Flux simples, validations, plusieurs banques, multi-entités, stocks ou production ? |
| Priorité | Déployer vite, automatiser, renforcer le contrôle ou transformer l’architecture ? |
3. Règles de décision
Le premier critère est l’organisation comptable. Une entreprise qui externalise l’essentiel n’a pas le même besoin qu’une PME qui tient ses comptes et pilote ses clôtures en interne.
- Une comptabilité externalisée avec un besoin d’échange simple favorise une trajectoire pilotée par le cabinet.
- Un besoin centré sur le compte professionnel, les cartes et les dépenses favorise une solution bancaire et de gestion simple.
- Une finance internalisée ou hybride qui veut réunir les flux favorise une suite finance intégrée.
- Un ERP, des stocks, de la production ou des flux multi-entités imposent une architecture spécifique.
Ces règles empêchent notamment de recommander un outil léger à une organisation dont les flux métier exigent une intégration structurée.
4. Modèle économique
Le site peut, à terme, percevoir :
- une commission lorsqu’un visiteur choisit volontairement une solution via un lien partenaire ;
- une rémunération pour la transmission volontaire d’un dossier qualifié à un éditeur ou intégrateur ;
- éventuellement des prestations distinctes de diagnostic ou de contrôle.
Un partenaire ne peut pas acheter une meilleure recommandation ni modifier les règles du diagnostic. Tout lien rémunéré devra être identifié clairement.
5. Données et confidentialité
Dans ce MVP, le questionnaire fonctionne localement dans le navigateur. Aucune réponse, identité ou adresse e-mail n’est transmise. Aucun outil d’analyse publicitaire n’est installé.
6. Mise à jour
Les fonctions et positionnements des solutions évoluent. Toute fiche produit devra indiquer sa date de vérification et renvoyer vers la page officielle de l’éditeur. La logique du diagnostic devra être revue dès qu’un changement de marché ou de réglementation affecte les trajectoires proposées.
Limite assumée
Un résultat automatisé ne remplace pas un cahier des charges, un test sur données réelles, l’avis de l’expert-comptable ni un accompagnement juridique ou fiscal lorsque la situation l’exige.